Le chafinement (ép. 01)

Nous avons un chat. Enfin, deux pour être précis, mais (1) c’est plutôt nous qui sommes à eux et (2) l’un d’eux semble avoir pris ses bagages pour vivre dans sa résidence secondaire (édit : chez les voisins). Ils vivent chacun à leur manière le chafinement.

Voici Mistygris (ou Mistygras) qui a élu domicile dans sa résidence secondaire :

Il vit le chafinement dans le jardin, sans faire attention à des choses triviales comme des clôtures ou grillages ou même les rails ferroviaires (à quoi bon puisque les trains ne passent quasiment plus !) Mistygris aime sa liberté et son indépendance, c’est un vagabond et il n’aime pas du tout être chafiné chez lui. Il vient (parfois) quand on l’appelle, surtout s’il sent l’odeur du poulet, du thon ou toute autre viande. Les croquettes, ce n’est pas trop son truc. Il y goûte quand il n’y a vraiment rien d’autre, mais vu que les voisins le trouvent affamé, ils lui donnent de quoi se graisser un peu plus. Il vient se faire enlever ses tiques des fois. Peut-être pour une caresse ou deux aussi. Puis il repart.

Voici Biscuit en train de chafiner avec l’un de ses humains :

En bon matou, il n’est pas particulièrement dérangé par le chafinement. Il ne sort que pour faire ses besoins (dans la nature, sans pq puisque de toute façon il n’y en a plus). Il aime se reposer, en particulier sur une couverture ou coussin, mais le canapé peut faire l’affaire quand ses humains ont eu l’audace de ranger les couettes. Biscuit ne sort pas très souvent, mais quand il sort, il fait attention aux voitures en traversant la route, et il se maintient à une distance de sécurité de 2 mètres de tout humain étranger à son lieu de résidence et de 10 mètres des poules qui viennent nous rendre visite de chez le voisin quelques maisons plus haut.

Aujourd’hui, en chat préoccupé par ses humains, Biscuit a consenti à faire la sieste avec l’un d’eux. Il paraît que son odeur de chat et ses ronronnements l’apaisent.

C’était J5 du chafinement. A demain pour un nouvel épisode !